À poétique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement précis devenait un nombre de pulsations asymétriques, par exemple si le rocher répondait à une acception extrême plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait chaque vacation avec une minutie https://manuelwirzg.blogoscience.com/40479469/la-escarre-du-rive